|
Au
col du grand Saint-Bernard vivent les moines de l'hospice
et leurs illustres chiens. Les moines ont gardé
en mémoire l'histoire de deux chiens, Barry
I et Barry II, le père et le fils, qui au début
du 19èmes siècle, sauvèrent des
dizaines de vies...
* * * * * * *
Barry,
était un Saint-Bernard qui naquis au début
du XIX siècle.
On lui attribua ce nom qui signifiait « petit
Ours » car Barry venait de l’hospice du
Grand St Bernard, en Suisse. Les moines cénobites
dressaient ces chiens destinés au sauvetage
des personnes égarées en montagne.
Barry sauva à lui seul plus de 40 personnes
et passa ainsi à la postérité.
Pour tous ces services rendus aux humain, Barry a
eu droit à sa statue érigée en
sa mémoire à Asnières au cimetière
des animaux.
Il
mourut de vieillesse en 1814 et son corps est conservé
au musée de Berne.
On associe facilement le Saint Bernard avec un tonneau
d’alcool autour du coup mais cette légende
est fausse, ce breuvage est en effet très dangereux
pour les personnes retrouvées en hypothermie
* * * * * * *
A partir de la seconde moitié du XIXème
siècle, sans doute avec le développement
des moyens et voies de communication modernes, la
légende des chiens de l'Hospice portant secours
aux voyageurs perdus ou victimes des avalanches, n'est
plus d'actualité.
Le
dernier sauvetage relaté date de 1897: un garçon
de 12 ans a été trouvé presque
congelé dans une crevasse et il a été
réveillé par un chien.
Dans
les années 1800, la pratique de l'alpinisme
se développe, l'autosauvetage est né,
car il était organisé par les pratiquants
eux même.
C'est en 1910, que la Compagnie de Secours des Sociétés
Alpines Dauphinoises à Grenoble, fait appel
à des bénévoles volontaires et
expérimentés de la montagne.
Un
homme, Felix
Germain travaille dans les années
1930 sur l'amélioration des techniques et du
matériel de secours. Il est également
à l'origine de l'utilisation des chiens Bergers
Allemand pour le secours à victimes.
*
* * * * * *
La
pratique de la montagne, se développe de plus
en plus.
Le
secours en montagne par des volontaires n'est plus
suffisant.
*
* * * * * *
En
décembre 1956, l'affaire Vincendon et Henry
est l'élément déclencheur de
la restructuration du secours en France
|